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Raquel Martins

Raquel a grandi au Mozambique, au sud du continent africain, dans un environnement propice à son développement créatif. Baignée de musique classique, la maison familiale abrite sur ses étagères une collection d’ouvrages littéraires et artistiques. Dans cette atmosphère sonore, visuelle et intellectuelle, Raquel s’éveille à l’Art et mûrit son goût pour la beauté. En 1974, alors que le climat politique du pays se détériore, sa famille trouve refuge à Johannesburg, en Afrique du Sud. À l’âge de huit ans, Raquel sait déjà qu’elle consacrera sa vie à la peinture. Son obsession débute lorsqu’elle assiste à ses premières leçons d’anatomie. Elle ne la quittera plus.
En Afrique du Sud, le régime ségrégationniste de l’apartheid contraint à nouveau la famille de Raquel à déménager. La peintre quitte définitivement le continent en 1982. Elle s’installe au Portugal où elle bâtit sa carrière d’abord comme portraitiste puis comme artiste à part entière. Une visite à Paris au début des années 1990 joue un grand rôle dans la construction de son identité picturale. Les créateurs du XXe siècle comme Braque (France), Picasso (Espagne), Modigliani (Italie) et Utrillo (France) l’influencent tout particulièrement. Sa principale source d’inspiration reste toutefois le "paysagisme abstrait" de la peintre portugaise Maria Elena Vieira da Silva (XXe siècle).
Dans l’abstraction comme dans la figuration, Raquel est à la recherche de dynamisme et de surprise, mais aussi d’organisation et de sécurité. Cette dualité, l’artiste citadine la retrouve dans l’architecture de Lisbonne. Le mystère médiéval de la capitale portugaise, ses bâtiments colorés et la nostalgie qui s’en dégage se retrouvent dans ses œuvres. De plus en plus épurées, ces dernières ne sont jamais figées dans un style ou une technique Elles évoluent au gré de la curiosité de l’artiste et du regard bienveillant qu’elle porte sur le monde.

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