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Erick Vuillier

Erick grandit dans une famille lettrée. Les livres constituent un bouclier contre l'ennui et le conformisme. Inspiré par les illustrations et les albums de guerre de son grand-père (enfant en 1914), il se met à dessiner très tôt.
Sa jeunesse s’écoule dans l'insouciance d'une ambiance aimante, hippie et bourgeoise de la fin des années 60 et des années 70. Après le lycée, il suit des études d’architecture mais n’est pas convaincu par la matière.
Erick découvre la sculpture lors d'une exposition de la ville de Paris : Zadkine, un sculpteur d’origine russe du XXe siècle. C’est une révélation : le bois, la couleur, le plaisir de la forme, la joie de donner vie à la matière brute. Erick entre en art, comme d'autres en religion. Pablo Picasso, Alberto Giacometti et Fernand Léger deviennent ses maîtres. Il suit les Ateliers d'art de la ville de Paris et des cours de modelage au lycée Henri IV. Il découvre le travail des métaux et la magie du poste à souder. Il effectue un stage de dinanderie : travail des feuilles de métaux (cuivre, laiton, argent).
Pour la création de ses sculptures, Erick passe toujours par l’étape du dessin. Ces croquis deviennent des tableaux à part entière : encres sur papier ou peintures acryliques.
Sa source d’inspiration principale est le corps féminin et sa volupté. Il s’intéresse aussi au corps en général : torses athlétiques d’hommes, lutteurs, chevaux, animaux de toutes sortes, centaures… En fin de compte, si le sujet est d’importance, seule compte la manière, ce "petit miracle où une feuille de papier se transforme en œuvre d’art".
Fasciné par le nu, il s’inscrit dans la longue lignée historique de représentations de la nudité. Admirateur de Rodin, Erick choisit pour ses dessins le mouvement et la violence. Les corps lumineux sont toujours en lutte, que ce soit dans l’étreinte ou dans le combat.

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