Gomez Bosco

Avec force et persévérance le jeune mexicain Bosco Gomez s’est ouvert un nouveau chemin en autodidacte : celui des arts plastiques. « La décision de dédier ma vie à la peinture est venue quand j’avais 7 ans. A cette époque mes parents m’ont encouragé pour que j’apprenne à écrire de la main gauche à cause d’un dysfonctionnement génétique de mon bras droit. Les hémisphères de mon cerveau se sont développés pour me donner la possibilité d’augmenter ma sensibilité et c’est sur la toile que j’ai su retranscrire mes inquiétudes artistiques », explique-t-il au journal local Pulso. A 14 ans, conséquence d’un accident de bicyclette, il se blesse de nouveau au bras droit et décide de mettre un terme à ses rêves de footballeur professionnel pour se concentrer sur la peinture.

A raison de huit heures par jour, il élabore ses premières œuvres marquées par le street-art : le portrait d’un joueur de polo à cheval. Celui du magnat anglais Richard Branson lui vaut les remerciements de ce dernier. De passage au Mexique il pose sa signature sur l’œuvre ! Les collaborations se succèdent avec l’artiste new yorkais Alec Monopoly pour un hommage à Frida Kahlo à la station téléphérique de Mexicable Ecatepec (Mexico), huit œuvres (acryliques et aérosol) intitulées « Velocidad Mexicana » inspirées du jeune pilote Sergio « Checo » Pérez sont réalisées pour le Grand prix du Mexique 2017 de formule 1 et la galerie Carré d’Artistes de Mexico. Il a également en projet de présenter 25 œuvres en hommage à la tauromachie qui seront exposées au musée Thyssen de Madrid.

Du haut de ses vingt ans, cet admirateur de Warhol invite chacun à suivre « son cœur et ses songes, de tout faire avec passion pour que le rêve devienne réalité… ».

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