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4 bonnes raisons de foncer voir l’expo Turner au musée Jacquemart-André

7 octobre 2020

Ouverte à la veille du confinement puis rouverte dès le 26 mai, l’exposition des peintures et aquarelles de J. M. W. Turner (1775-1851) est prolongée jusqu’au 11 janvier 2021. Un rendez-vous incontournable de l’agenda artistique parisien, à retrouver dans le cadre somptueux du musée Jacquemart-André. La preuve en quatre bonnes raisons d’y faire un tour au plus vite.

 

Parce que Turner est le peintre de la lumière – et qu’on en a bien besoin

Dès les premiers pas dans l’exposition, les toiles et les aquarelles éblouissent. Après des mois de morosité, un été contraint et des possibilités limitées de se déplacer à travers le monde, le travail de J. M. W. Turner nous apparaît comme une salvatrice échappée… Fou de couleurs, le peintre anglais a représenté toutes sortes de paysages, étudiant avec obstination la lumière et ses effets délicats, miroitants, aveuglants. Des œuvres de jeunesse aux grands formats de la maturité, une constante : l’artiste n’a cessé de s’intéresser à la pratique de l’aquarelle, notamment pour ses études colorées. À cette époque en Angleterre, elle connaissait en effet un très grand succès auprès des artistes, et Turner n’y a pas échappé – mais lui va sublimer cette pratique de peinture à l’eau, en peaufinant à l’extrême sa palette chromatique… Et en affirmant la luminosité de ses toiles !

 

Parce que l’exposition est le fruit d’un prêt exceptionnel

Ceux qui connaissent bien le musée du Louvre le savent : la France possède quelques très belles toiles de J. M. W. Turner. Mais c’est bel et bien le Royaume-Uni qui conserve la plus grande collection de ses œuvres ! C’est pourquoi cette exposition, dont toutes les toiles proviennent de la Tate à Londres, est exceptionnelle : elle présente soixante aquarelles et dix peintures à l’huile rares. Certains sont même inédites en France ! C’est donc une belle occasion de compléter notre connaissance de Turner par des œuvres qui retourneront dès janvier 2021 dans leur pays d’origine.

 

Parce que les œuvres présentées sont très diverses

L’exposition débute avec ses œuvres de jeunesse, des paysages encore sages où le bleu du ciel dialogue avec une végétation luxuriante. Puis, on découvre sa recherche du « paysage idéal » à travers des vues de l’Angleterre. Ensuite on s’échappe, à mesure que J. M. W. Turner s’affirme et voyage, à Venise, en Suisse et sur les bords des fleuves français... L’artiste produit de nombreuses études colorées, qui nous racontent son processus artistique, la façon dont son regard se construit. Enfin, l’exposition se termine en apothéose avec de très grands formats fascinants, que l’on parcourt des yeux pour un dernier voyage lumineux. Quel périple !

 

Parce que Turner nous évoque le travail contemporain de Rémi Schweizer

Deux siècles après J. M. W. Turner, le peintre Rémi Schweizer, défendu par Carré d’artistes, se place dans la lignée de l’artiste anglais, dont il admire le travail. Comme Turner, mais à sa façon, Rémi Schweizer consacre toutes ses toiles à un regard attentif porté sur la lumière, sur les variations du ciel, sur les nuages, sur les ombres et les effets changeants de la mer… Et produit des œuvres paysagères apaisantes, douces au regard, rayonnantes. À découvrir !

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