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New York, capitale Culture

7 juin 2016

"Ma première impression, qui ne disparaîtra jamais et que beaucoup de visiteurs ont partagée, est de traverser une ville où j'ai déjà vécu." En ces mots, Jean-Claude Carrière, réalisateur de son état, décrit une ville habitant notre imaginaire comme aucune autre. Théâtre gigantesque de nombreux films, livres ou jeux vidéos, la mégalopole est aussi célébrée dans les séries, la musique et la peinture.

New York entre les lignes

La littérature sur New York est à l'image de cette jungle urbaine, luxuriante et foisonnante. Ecrivains New yorkais ou plumes étrangères ont tour à tour rendu hommage à cette ville aux milles facettes. D'Edith Wharton à Don DeLillo, en passant par Truman Capote, Mary Higgins Clark ou Paul Auster, ils sont des centaines, par le biais de romans, poésies, polars ou nouvelles, à avoir choisi de faire danser leur stylo dans les rues frénétiques de New York. Les insaisissables visages de la cité ont permis aux écrivains d'offrir une large palette d'univers. Emblème d'un capitalisme exacerbé, théâtre privilégié de guerres sociales, tourment urbain ou haut lieu de luxe, la mosaïque qu'offre New York est, et restera, une source intarissable d'inspiration pour les hommes de lettres.

Quelques livres : Vieux New York de Edith Wharton (1920), Petit-Déjeuner chez Tiffany de Truman Capote (1958), La Nuit du Renard de Mary Higgins Clark (1979), Dieu sait de Joseph Heller (1984), Cosmopolis de Don DeLillo (2003)...

Quand New York fait son cinéma

"Le cinéma a fait de New York une ville des pas perdus, une cité spectrale où nous avons tous voyagé, un jour ou l'autre." Jean-Claude Carrière ne s'y trompe pas, confortablement assis dans un siège rouge ou étendu sur un canapé, nos yeux ont tous déjà arpenté les rues de la Grosse Pomme. Le cinéma offre maintenant depuis près d'un siècle le rôle principal aux avenues, aux parcs, aux immeubles et aux monuments New Yorkais.

De par son immensité quasi abyssale, la ville a enfanté des personnages de fiction aussi variés que le melting pot offert par ses quartiers. Super-héros, mutants, mafieux, intellectuels, détraqués, riches, pauvres, ils sont une pléiade à avoir défilé sous les caméras de Stanley Donen, Woody Allen, Martin Scorsese ou encore Francis Ford Coppola. Comme pour la littérature, les scénarii, les intrigues et les histoires varient diamétralement, des histoires d'amour aux catastrophes apocalyptiques ou terroristes, mais gardent toujours les silhouettes grises des immeubles New yorkais en toile de fond.

Quelques films : King Kong de Ernest Schoedsack et Merian Cooper (1933), Le Parrain de Francis Coppola (1972), Taxi Driver de Martin Scorsese (1976),  Il était une fois en Amérique de Sergio Leone (1984), Birdman de Alejandro Innarritu (2015)...

New York, acteur en série

Glorifiée en littérature et au cinéma, la Grosse Pomme s'est aussi fait croquer à la télévision. Comme pour le 7ème art, la multiplicité des atmosphères qu'offre New York a suscité l'imagination des scénaristes de série. Cité multiculturelle, elle jongle depuis des années entre ambiance confortable du canapé de Friends, ville à paillettes des roof tops de Sex and the City, crimes immoraux des Experts ou strigois maléfiques de The Strain. La ville qui ne dort jamais est à la fois un arrière-plan et un personnage à part entière des dizaines et dizaines de séries qui défilent dans ses rues tapageuses.

Quelques séries : Friends, How I Met Your Mother, Les Experts : Manhattan, 24 heures Chrono, Castle, Mr Robot, Mad Men, Spider Man, Les Tortues Ninjas...

 

New York est musique

Pour certains, la simple évocation du terme New York suffit pour déclencher les notes mythiques de Liza Minelli "New York New York". Reprise par Frank Sinatra et par bien d'autres, ce titre tiré du film éponyme sonne comme un hymne à la gloire de ville où tout est possible. Du jazz de Harlem au rap du Bronx, du Madison Square Garden au Broadway Theatre et du Metropolitan Opera au Café Wha?, New York transpire la musique jusque dans ses couloirs de métro.

Comme Liza Minelli et Sinatra, nombreux sont les artistes à avoir rendu hommage à la ville. De façon non exhaustive, Lou Reed avec Coney Island Baby en 1976, My city of ruins de Bruce Springsteen en 2000,  New York, I love you but you're bringing me down des LCD Soundsystem en 2007 ou encore Jay-Z et Alicia Keys avec Empire State of mind la même année en font partie.

Quelques titres : Subway Train de The New York Dolls (1973), New York state of mind de Billy Joel (1976), 53rd & 3rd de The Ramones (1976), Fairytale of New York de The Pogue (1987), New York de U2 (2000), I love New York de Madonna (2005)...

New York aux manettes

Quel est le point commun entre la dernière superproduction d'Ubisoft, The Division (2016), sortie sur les consoles next-gen et Mario Bros jeu d'arcade développé en 1983 ? Ils se déroulent tous les deux dans les rues de New York. Comme ces deux jeux vidéos, plus d'une centaine ont choisi pour décor le cœur économique de la nation étoilée. Des bas-fonds mal famés de Grand Theft Auto IV, à la dimension indépendante de Metal Gear Solid II en passant par Streets of Rage ou Alone in the dark, les développeurs ont chacun leur justification pour expliquer le choix de retranscrire New York virtuellement.

"Je crois qu’une des choses que nous avons essayé de capturer dans le jeu, c’est que New York est la capitale mondiale pour ce qui est de rencontrer des gens cinglés" (Rockstar pour GTA IV). "New York est le centre de la culture et de l’économie mondiale, un melting-pot et une “mini-Terre” (Hideo Kojima pour Metal Gear Solid II). “S’il y a un endroit sur terre où tortues, crabes et mouches cohabitent peut-être, alors ça doit être dans les villes souterraines !” Où trouve-t-on une énorme ville souterraine ? A New York.” (Shigeru Miyamoto pour Mario Bros).

Quelques jeux vidéos : Tekken II (1997), Tony Hawk Pro Skater II (2000), New York Nights (2005), Crysis II (2011)...

 

Daniel Castan, inspiré par New York

Les peintres n'échappent pas non plus à l'attrait des rues de New York, comme Gérard Boersma, David FeBland ou Miro Sinovcic. L'artiste de la semaine Carré d'artistes®, Daniel Castan, est de ceux-là. Lors de sa première vie professionnelle, Daniel voyage beaucoup à New York et Hong Kong. Il garde de ces déplacements une fascination pour les univers urbains et les perspectives démesurées. Il essaie dans ses toiles de recréer ces ambiances graphiques. Les lignes des immeubles se perdent dans le ciel, les larges avenues semblent sans fin, les couleurs s’entrechoquent. Le couteau, son outil de prédilection lui permet de travailler à la fois en pâte, en large touche et de dessiner dans la matière. Le choix de cet instrument n’est pas un hasard, le couteau ne laisse pas de place au doute. Daniel est un impatient et se laisse guider par le geste. En quelques minutes la toile est recouverte de peinture, il rajoute alors de la matière et la cisèle comme un sculpteur.

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