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Carré d'artistes - Le blog

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Décoration

Le bearbrick illustré par les artistes - 11/11/2021

Acheter une figurine bearbrick Carré d'artistes
Issu de l'univers du film culte de Stanley Kubrick Orange Mécanique, le bearbrick s'est progressivement propagé dans toutes les sphères du divertissement et de la culture.
Découvrez comment il est devenu un support publicitaire incontournable et un objet investi par les artistes contemporains.
 

 

Le bearbrick, nouvel objet devenu
incontournable dans le monde de la culture

 
 

Qu'est ce qu'un bearbrick ?

C'est une figurine, généralement en plastique. C'est un jouet qui a vocation à être possédé en plusieurs exemplaires pour être collectionné.
Le mot bearbrick est composé de deux mots anglais : bear et brick. Le premier signifiant bien sûr ours. Le second étant la fin du mot Kubrick, faisant référence à Stanley Kubrick, immense réalisateur.
A son actif, de nombreux chefs d'oeuvre qui sont devenus des films cultes : Lolita, L'odyssée de l'espace, Barry Lindon, Shining, Full Metal Jacket,... Le film Orange Mécanique, sorti sur les écrans en 1972 est à l'origine des bearbricks. Les premiers bearbricks évoquaient donc le film Orange Mécanique.

Pour ceux qui ignorent totalement l'existence de ces figurines, elles ont l'apparence d'un ours anthropomorphe : un ours à corps d'homme qui se tient debout. Ce caractère étant abondamment utilisé dans la littérature de jeunesse et le commerce de jouets pour enfants.
Le bearbrick s'apparente à une figurine de style Playmobil ou Lego. Il est articulé.
On distingue trois modèles de bearbricks : 100, 400 et 1000 encore désignés 100%, 400% ou 1000%. Il s'agit de trois dimensions disponibles.
Le bearbrick 100 mesure 6 cm de hauteur, le bearbrick 400 mesure 24 centimètres de hauteur et le bearbrick 1000 mesure 60 cm de hauteur (dix fois le bearbrick 100).

 

Comment les bearbricks sont-ils
devenus des produits dérivés privilégiés ?




 
 
Les bearbricks ont rapidement fait partie intégrante des produits dérivés d'un univers.
Aux vêtements, livres, stickers, albums, déguisements, panoplies, bijoux, jouets divers se sont ajoutés les bearbricks.

Tous les domaines du divertissement et de la culture sont concernés : cinéma et télévision (films, dessins animés, séries), musique (chanteurs et chanteuses, groupes), bandes dessinées (Snoopy, super héros, mangas), sports (équipes de football, de basketball, joueurs, marques de sportswear), mode (marque, vêtements, accessoires), décoration (tendance, univers), arts (peintres, mouvements),...
C'est un support publicitaire idéal pour les enseignes. Il a été investi par toutes les grandes marques et les célébrités qui ont trouvé dans cette figurine un nouvel objet de promotion.

C'est donc dans le cinéma, que les premiers bearbricks sont apparus : Orange Mécanique bien sûr avec le bearbrick Alex, Star Wars, La planète des singes, L'odyssée de l'espace, Harry Potter,... Pour les dessins animés, on trouvera des bearbricks Simpson, Tom et Jerry, Mickey et tous les personnages Disney, Wallace et Gromit,... La plupart des superhéros ont été déclinés en bearbricks : Spider man, Superman, Batman, Captain America...

En musique, les fans de Michaël Jackson ou d'Elvis Presley peuvent s'offrir une figurine à l'effigie de leur idole. En sport, les supporters et /ou pratiquants vont pouvoir acquérir les bearbricks aux couleurs du PSG ou d l'OM, M'Bappé, Shaquille O'Neal, Nike...
Dans la mode, les bearbricks griffés par les plus grandes maisons de couture (Chanel, Guess, Hermès,...) raviront les passionnés de vêtements et d'accessoires.

 
 

 

Comment les artistes ont-ils investi le bearbrick ?

 
 
Il est établi que la plupart des artistes ne peuvent pas vivre uniquement de la vente de leurs créations, de leurs toiles.
Les produits dérivés constituent une importante source de revenus. Keith Haring, le premier avait initié le mouvement en ouvrant, de son vivant, une boutique de produits dérivés. Le bearbrick est donc devenu aussi un produit dérivé comme un autre.
Les artistes du pop art, du street art, sont les premiers et les plus présents dans le commerce des bearbricks. On retrouve donc de nombreuses figurines Keith Haring justement, mais aussi Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat.

Pour les artistes contemporains, la démarche est totalement différente. Ils se sont accaparés un nouveau support.
La figurine n'est pas plate, elle est tout en volume, avec plusieurs parties, contrairement au support traditionnel qui est la toile. C'est un support très irrégulier. Peindre, illustrer un tel objet exige une nouvelle approche. Il faut envisager l'oeuvre en dimensions, tenir compte des nombreuses contraintes (volume, verticalité, articulations, extrémités, mouvements). Ainsi, certains artistes vont utiliser et respecter l'anthropomorphisme de l'ours. Ils vont prendre compte les différents membres et des éléments du visage et les représenter. D'autres recouvriront l'objet comme un support en volume sans tenir compte des volumes et des membres.
De plus, les artistes contemporains ont peu de recul et d'exemples. Ils créent sur un support nouveau, sans référence.
 

 

Pourquoi les bearbricks connaissent-ils un tel succès ?

 
 

Les bearbricks sont devenus en l'espace de quelques années un jouet et un objet très populaire.

D'une part parce que tous les thèmes sont abordés : dessins animés, univers, séries, films, bandes dessinées, sports, arts,... et donc n'importe qui, enfant ou adulte, peut trouver une figurine qui correspond à son univers fétiche, à sa passion.
D'autre part, il renouvelle le genre dans les produits dérivés et concerne toutes les tranches d'âge. Par les thèmes et les univers qu'il illustre, il plaît autant aux enfants qu'aux adultes.
Les enseignes ne s'y sont pas trompées. Les marques ou univers qui font du produit dérivé une source de revenus conséquente (Harry Potter, Disney) l'utilisent abondamment. Surtout, lorsqu'il est fabriqué en plusieurs exemplaires à collectionner, il suscite un fort engouement. Cependant, il ne faut pas s'attarder sur l'aspect commercial de l'objet.

En effet, c'est aussi un objet agréable. La figurine de l'ours est toutes en rondeurs, sympathique, bienveillante.
Il est ludique. Les enfants en ont fait une nouvelle poupée ou une nouvelle figurine à laquelle il s s'identifient, qu'ils utilisent dans leurs jeux.

De plus, offrir ou posséder des bearbricks change un peu des traditionnels objets qui inondent les chambres des enfants et la maison.
Ils peuvent facilement se poser dans le salon comme objet de décoration, notamment le bearbrick 100 ou le bearbrick 400. Les figurines illustrées par les artistes ou recouverts de motifs représentent une idée de cadeau original et personnalisé. De plus, les bearbricks sont parfois fabriqués en édition limité ce qui augmente leur valeur. Posséder et exposer les bearbricks d'un artiste permet d'une part, de posséder une de ses oeuvres, d'autre part de caractériser son intérieur en affichant ses goûts picturaux.


Prenez quelques minutes pour parcourir notre catalogue de Bearbrick. On parie que vous trouverez chaussure à votre pied ?
 




Comment choisir un bearbrick sur Carré d'artistes ?

 
 
 
Notre offre en bearbricks met en valeur les artistes contemporains. Sont présents dans notre galerie des peintres tels Nathalie Molla ou Pauline Salvan. Leurs figurines sont des pièces uniques livrées avec un certificat d'authenticité.

D'abord, Nathalie Molla s'empare de cet objet pour en faire un support hommage au pop art et au street art.
Elle emploie des couleurs vives : rose, bleu clair, jaune, vert clair, rouge, orange. Elle insère des motifs et objets propres à Jean-Michel Basquiat : couronne, tête squelette. Elle ajoute aussi des mots, slogans chers à l'artiste ainsi que des graffitis. Elle fait aussi référence à Keith Haring et à Andy Warhol : silhouettes caractéristiques du premier, photo retouchée du second. Elle multiplie les clins d'oeil à l'argent et au marché de l'art.
Ensuite, Pauline Salvan qui a l'habitude de créer sur des supports atypiques, investit le bearbrick pour y illustrer son attachement au street art.
 
 

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