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Iris Mossar

Iris commence à exposer son travail alors qu’elle est encore étudiante à l’Ecole des Arts Décoratifs. Elle trouve son style artistique en faisant de la sérigraphie (technique d’imprimerie sur différents supports) et développe un goût pour la juxtaposition des graphismes. Elle détourne le médium initial et superpose plusieurs éléments (images, textes ou aplats de couleur) pour donner profondeur et dynamisme. La photographie est la base de son travail pictural. Au cours des années, elle met au point une technique qui mélange photographie, collage, sérigraphie et peinture à l’huile.
Le style d'Iris joue sur l’ambiguïté entre photographie et peinture. Ses toiles commencent toujours par un voyage et des photos. Lors de ses voyages (Japon, Chine, Argentine, Etats-Unis, Canada, Thaïlande, Cambodge, Sri Lanka) elle parcourt les villes en s’intéressant principalement aux zones urbaines dites en "retrait", les quartiers semi-industriels ou en désolation. L’abandon est depuis toujours l’un de ses sujets de prédilection.
A son retour en France, elle sélectionne une série d’images, les imprime en grands formats et les maroufle sur la toile. Ensuite, elle détériore l’image initiale en la recouvrant de peinture, la salissant d’un voile opaque. Elle travaille essentiellement par couches de glacis superposées afin de donner un rendu verni.
Le geste est très important dans le travail d'Iris. Ses tableaux évoluent au sol où elle laisse le hasard et l’erreur survenir. Pour un travail plus en finesse, elle installe aussi son chevalet.
L’aventure est depuis toujours le moteur de sa recherche artistique. Elle ressent un besoin de liberté qui la pousse à prendre la route. Seule dans ses excursions, elle aime l’état d’esprit dans lequel elle se trouve : la prédisposition à absorber tout ce qui l’entoure. Dans cette démarche, elle emmagasine et crée un répertoire d’images proche du journal intime. C’est aussi un exercice où elle se mesure à elle-même et à ses propres convictions.

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